Tout confiant et guilleret que j’étais, je me suis dis « Chouette, je vais enfin pouvoir glisser, voler, tournoyer, que dis-je tournoyer, VIREVOLTER sur la glace ! Je vais pouvoir régaler mon public d’un triple Axel par ici, d’un double Lutz par là, le tout agrémenté d’une petite boucle piquée/écartée/allongée/chassée/roulée/croisée !
Bref, faire une petite démonstration sans prétention, montrant ainsi à ces néophytes anglo-saxons tout l’art du patinage artistique français, enseigné et incarné par les Calmat, Candéloro, Bonaly et autres Joubert » !
Que nenni ! Les anglais ne sont pas plus fournis en pointure 49 que les français ! Me voici donc une année de plus frustré de ne pouvoir laisser s’exprimer l’esthète qui sommeille en moi !
Bilan : 1h dans la douceur nocturne de Cambridge (2°C….moui, très doux !) au bord de la glace à prendre des photos de mes camarades qui, eux, s’amusaient comme des petits fous !
Cependant, le réconfort de ma soirée fut tout trouvé au restaurant où nous sommes allés un peu plus tard ! Je me suis vengé sur des profiteroles d’un piqué de fourchette tout aussi tranchant que la lame des patins qui, plus tôt dans la soirée, m’ont fait défaut!
J’ai profité du trajet nous amenant au restaurant pour prendre quelques photos des décorations de noël qui commencent à apparaitre dans le centre ville. Rien de bien extraordinaire pour le moment, mais cela suffit à me rappeler que les fêtes approchent et comme pas mal de mes camarades ici, j’en ai le cœur plus léger !
(Photo : B.C.)


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